Marché longtemps sans m’arrêter.
Laisser le corps trouver l’endroit.
Ne pas décider avec la tête.
Je m’arrête devant ce tronc dédoublé. À travers l’objectif, le flou devient une matière dense.
C’est un portail. Une invitation à quitter la vision documentaire pour entrer dans la vision poétique. Je ressens cette ambivalence : la forêt est à la fois mon refuge et un labyrinthe étranger.
Une géométrie sacrée que je tente de cartographier à tâtons
